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A la une Bienvenue
Bienvenue sur mon blog! http://www.wikio.fr

Passionné par le cinéma depuis toujours, ce n'est que récemment que je me suis véritablement immergé dans la culture cinématographique ou tout du moins essayer de m'y plonger. Plus que le divertissement pur, j'aime à admirer la mise en scène et la photographie d'un film. Un film est pour moi fait pour être vu et revu. Je viens de finir mon premier bouquin entièrement consacré à l'étude d'un film (Kubrick's 2001, A Triple Allegory, Leonard F. Wheat) et cela n'a fait que me confirmer que le monde cinématographique est décidément plus que passionnant!

L'objectif premier de ce blog a été de conseiller des films qui me font aimer le cinéma. Cependant, les films récents ont pris une place prépondérante depuis que je suis abonné à l'UGC Illimité mais attention, je n'oublierai pas de poster des critiques sur des films plus anciens qui me tiennent à cœur à l'image de The Fall de Tarsem Singh ou de The Air I Breathe de Jieho Lee qui sont pour moi incontournables et dont j'ai déjà écrit une critique!

Pour vous y retrouver plus facilement, vous pouvez consulter mon Index des films - Keikuchi's Blog.

Les Nouveautés:


















Les critiques à venir:

























La court métrage du moment: The Water diary de Jane Campion.



N'hésitez pas à poster des commentaires, des critiques de mes critiques et des conseils de films! C'est bien à cela que servent les blogs: partager nos coups de coeur afin d'en faire profiter d'autres amoureux du cinéma. Sur ce, je vous souhaite une très bonne visite!
 
8 - Le temps presse !
L'avant-première de jeudi soir dernier de 8 - Le temps presse au Grand Rex en deux mots: Créativement engagé.



Une soirée mémorable qui réunit les deux plus gros aspects de ma jeune vie d'étudiant: l'économie du développement et le cinéma. En effet, je suis étudiant dans un master 2 d'économie du développement et par conséquent les MDGs comme on les appelle, ça me connait! J'ai d'ailleurs fait une présentation sur l'avancée de ces objectifs au Vietnam. Tout ça pour dire que cela fait plaisir de voir que ces deux domaines sont loin d'être incompatibles! Pour un blogger et programmateur, on s'attend souvent à quelqu'un qui travaille ou étudie dans le monde du cinéma mais non, moi je suis un économiste. 8 - Le temps presse ! est donc pour moi le symbole de cette combinaison. Non seulement les questions que le film soulève sont primordiales mais il les soulève de façon artistique et c'est exactement le genre création qui me plaît énormément (voir article sur Le Syndrome du Titanic).



L'avant-première a été précédée d'une conférence de l'Afd, Génération Solidaire: Réinventons, Entreprenons; dont l'intervenant principal fut Muhammad Yunus (ci-dessus à gauche), Prix Nobel de la Paix en 2006 pour sa création du micro-crédit au Bangladesh. Cette conférence était un appel aux initiatives de projets qui peuvent révolutionner la façon dont on pense la solidarité dans le développement. Un aspect qu'on oublie parfois lorsqu'on est noyé dans les discours des institutions supra-nationales. Il suffit parfois d'une idée pour changer les choses. C'est un point de vue plutôt optimiste qui fait bien plaisir de temps en temps. Les films quant à eux sont remplis d'intentions et d'engagement. On sent très fortement que la réflexion sur les différents sujets a eu un impact personnel sur tous les réalisateurs mobilisés. De la vision très lyrique de l'environnement de Jane Campion à la vision très brute du SIDA de Gaspar Noé, ces 8 courts métrages sont les parfaits véhicules des MDGs. Une incroyable initiative des producteurs à l'origine du projet que sont Lissandra Haulica et Marc Obéron. La soirée fut également l'occasion de lancer la plateforme http://www.letempspresse.org qui reprend les courts métrages et les associations/ONG associés à chaque objectif. Tous les courts métrages projetés lors de la soirée sont depuis vendredi disponible gratuitement sur Youtube.





Réduire l'extrême pauvreté et la faim

Tiya's dream
de Abderrahmane Sissako.
L'histoire d'un père, de sa fille et des rêves de cette dernière. L'enfant est distraite tandis que ses camarades suivent un cours sur les MDGs. Abderrahmane Sissoako fait de cette matinée banale un plaisir visuel. Notamment le trajet de la maison de Tiya à son école.

ONG associée: Action Contre la Faim.


Assurer l'éducation pour tous

The letter
de Gael Garcia Bernal.
Un père fait prendre conscience à son fils que l'éducation est primordiale. Le film est raconté à travers une lettre d'un fils envoyée à son père et tandis que celui-ci se remémore son enfance, ces souvenirs apparaissent à l'écran. The letter est le deuxième film que Gael Garcia Bernal réalise.

Association: Planete Urgence.






Promouvoir l'égalité des sexes

How can it be
de Mira Nair.
Une femme musulmane tombe amoureuse d'un autre homme que son mari. Elle décide de quitter ce dernier ainsi que son fils. Ce film s'achève au moment où il devrait commencer et c'est bien dommage. Je suis resté sur ma faim. Qu'est-ce que le courage, l'intégrité, etc? Au final, on a toujours pas la réponse.

Association: Care.
Réduire la mortalité infantile

Mansion on the Hill
de Gus Van Sant.
Gus Van Sant et sa fixation du skate.... Du Gus Van Sant à son strict minimum. La succession de chiffres alarmants qu'on oublie à la seconde où ils disparaissent représentent tout ce que je déteste dans un film engagé.... Sur un sujet aussi important que la mortalité infantile, on ne retire absolument rien de ce court métrage....

ONG associée: ACTED.




Améliorer la santé maternelle

The Story of Panshin Beka
de Jan Kounen.
Une sombre histoire contée et chantée. Dans l'Amazonie, une femme enceinte décède. Probablement, le court métrage le plus beau des 8. Un court en noir et blanc avec des airs de documentaires. La forêt est extraordinairement bien filmée avec toutes ses nuances de lumière. Le chant pourra en énerver certains mais l'histoire est trop touchante pour rester de marbre.

Association: Croix Rouge Française.
Combattre le VIH

AIDS
de Gaspar Noé.
Soit on aime, soit on n'aime pas. La position de Gaspar Noé est franche et radicale. Un homme, une maladie. L'homme raconte les étapes de sa maladie tandis que des plans plus ou moins larges se succèdent. L'homme parle de ses peurs, de sa foi trouvée dans l'espoir de guérison et de sa famille qu'il ne veut pas voir dans cet état. Un film dur mais en parfaite adéquation avec la gravité de son sujet.

Association: Oxfam.




Préserver l'environnement

The Water diary
de Jane Campion.
Une région d'Australie subit une grande sécheresse. Chacun rêve de pluies et parmi l'un de ces rêves, la talentueuse joue de l'alto pour amener la pluie. Jane Campion signe ici le court métrage que j'ai préféré des 8. De l'humour, de la tristesse ainsi quede la révolte, la talentueuse réalisatrice réussit à transmettre cette sorte de mélancolie qui émerge lorsqu'on se rend compte que l'environnement est en danger et que rien n'est fait. Un court métrage poétique à souhait .

Organisation associée: WWF.
Partenariat pour le développement

Person to Person
de Wim Wenders.
Un superbe court métrage pour conclure le film. Le court se joue de la manipulation
par les médias du discours des populations concernées et fait la part belle au micro crédit. Wim Wenders mélange des extraits du G8 avec ce qui se fait concrètement dans l'aide au développement. Sans faire passer les dirigeants des 8 pays les plus riches du monde pour les méchants de l'histoire, il accuse notre façon de penser et de véhiculer nos centres de préoccupations.

Organisation associée: Babyloan.

Un très belle réussite que cette avant-première qui fera on l'espère bouger les choses. Il ne reste plus que 5 ans pour atteindre l'objectif de réduction de moitié de la pauvreté dans le monde! Les 189 pays qui ont adopté ces objectifs ont encore pas mal de challenges devant eux. Mais pour finir sur une note plus positive, certains pays ont déjà réussi à atteindre un ou plusieurs des objectifs. Je pense notamment au Vietnam sur lequel j'ai fait ma présentation qui a réduit son pourcentage de population en dessous du seuil de pauvreté de plus de moitié passant de 37% en 2001 à 14,8% en 2009. C'est encourageant mais ce n'est pas fini!

Pour plus d'informations sur les objectifs du Millenium: http://www.un.org/millenniumgoals/.
 
1ère journée au Festival de Clermont-Ferrand 2010
Avant de parler de cette première journée à Clermont-Ferrand, il me parait important de parler de la veille et du trajet accompli pour arriver au festival car c'est tout un périple pour arriver au Saint Graal du Court Métrage. Tout d'abord, Clermont-Ferrand, c'est où? Eh bah c'est tout simplement la capitale auvergnate qui se trouve en plein milieu de la France. La troupe silhouettienne avait réservé un gîte au sud de Clermont dans le petit village de Vernines situé entre 851 m et 1 242 m d'altitude: 4 heures de route sur le papier, 6 heures en pratique.... Avec tout de même une particularité assez magique: arrivé à Clermont, rien de spécial, et au fur et à mesure qu'on s'approche de Vernines, il commence à se mettre à neiger et le paysage devient d'un blanc immaculé. Une arrivée magique en Auvergne . Enfin bon, beaucoup moins magique pour les silhouettiennes restées coincées sur la route par ladite neige jusqu'à 3h du mat'....



On arrive donc au moment de la première 1ère journée et donc de mes 1ères séances au Festival International de Court Métrage de Clermont-Ferrand. Arrivé pour la séance de 15h, c'est tout tout suite déjà une galère pour choisir "LA" bonne séance. En effet, pour vous expliquer un peu comme marche le festival. Il y a 13 salles réparties dans la ville et donc 13 sélections différentes par tranche de deux heures avec un décalage d'une heure qui divise les salles en horaires pairs (7 salles) et horaires impairs (6 salles). Au niveau des sélections, il y a la sélection internationale, française, laboratoire, distributeurs, Maroc, zombie, regards d'Afrique, GREC, décibel... Que de choix!



Mon premier choix se porte sur une salle annexe (Hospital) qui se trouve être en fait un amphi pour la sélection distributeurs D3 qui est une sélection de courts métrages distribués dans les salles. 4 courts métrages dont le premier que j'avais déjà vu au Festival Silhouette 2009: l'animation Shaman. Le deuxième court métrage intitulé Les Vœux (ci-dessus à gauche) réalisé par Lucie Borleteau est un conte moyenâgeux rempli d'humour avec une très bonne narration. Le dernier court métrage de cette sélection est pour moi le plus lent mais également le plus intéressant des quatre. De son titre Malika s'est envolée (ci-dessus à droite) et de son réalisateur Jean-Paul Civeyrac, le court d'une durée de 35 minutes commence plutôt bien - 5 premières minutes, lasse ensuite - 20 minutes mais reprend rapidement notre attention à la fin - 10 dernières minutes. Le sujet traite du sentiment d'appartenance à un pays. On ne s'en rend pas compte immédiatement et c'est tant mieux. Tout le film est tourné du point de vue d'un parisien qui n'arrive pas à s'attacher à sa ville ou même à sa vie en général. Comme je l'ai précisé plus haut, on a vraiment un moment de flottement où on se demande où va le film et c'est vers la fin qu'on se rend compte que le film s'est lentement insinué en nous et qu'il est devenu très intéressant. Un film qu'on apprécie dans la longueur. À revoir pour m'en faire une meilleure idée mais certainement bon à proposer à mes co-programmateurs.



2ème séance dans la même salle d'amphi pour la sélection zombie Z3! La sélection que j'attendais dès que j'ai appris qu'elle existait. Un peu de rires et de délires fait bien plaisir. Le premier court est un court allemand et est probablement LE film que j'ai le plus apprécié de ce week-end à Clermont Ferrand. Il s'agit de Arbeit für Alle (ci-dessus à gauche) réalisé par Thomas Oberlies et Matthias Vogel. Le film est un docu-fiction qui parodie à la fois les films de zombies mais qui dénonce aussi habilement la situation précaire des stagiaires. "Pardon?" me direz-vous. Bah oui c'est bien de cela qu'il s'agit et c'est d'ailleurs sacrément bien fait! Les 7 autres films sont tous assez drôles mis à part deux films qui m'ont vraiment beaucoup moins plus mais dans le tas deux autres films se détachent de la sélection. In Cold Love (ci-dessus à droite) de Franck Blaess que vous pouvez voir en intégralité sur le site du réalisateur (http://franckblaess.carbonmade.com/) et Road to Moloch (ci-dessous à gauche) de Robert Glickert. Ils sont tous simplement tous les deux magnifiquement réalisés. Le premier est plutôt mystérieux, on ne comprend pas vraiment ce qu'il se passe mais peu importe au final et le second est un pur film d'action avec possession de démon en plat de résistance. Tout ce que j'aime .



Après les deux premières séances, une pause d'une heure s'imposait et pour ma dernière séance de la journée, je me devais de la faire dans la salle principale de la Maison de la culture: la salle Cocteau pour la Sélection Internationale I3. Une des sélections avec la sélection française qui me concerne directement en tant que programmateur pour la 9ème édition du Festival Silhouette. Ce sont en quelque sorte les sélections de repérage de films. Pour ce qui est de cette sélection I3 pas de vrais perles malheureusement. Le meilleur étant Cathrine (ci-dessus à droite) de Mads Matthiesen mais qui ne convainc pas totalement surtout sur la fin.... Une dernière séance plutôt décevante donc. Mais une journée au bilan plutôt positif avec la sélection zombie tant attendue .
 
Départ pour le Festival de Clermont Ferrand 2010!
C'est enfin l'heure du départ tant attendu au Festival International du Court Métrage à Clermont Ferrand qui se déroule du 29 Janvier au 6 Février cette année! C'est mon premier festival de Clermont Ferrand et j'ai vraiment hâte d'y être!



J'essaierai de poster le plus rapidement possible toutes mes impressions de ce festival qui m'a l'air bien énorme. Le premier truc qui m'a impressionné, c'est la grille de programmation hallucinante! Je me suis déjà fait ma petite liste des sélections immanquables dont la sélection "zombies"! Hâte, hâte, hâte!
 
I Love You Phillip Morris
I Love You Phillip Morris de Glenn Ficarra et John Requa en deux mots: Humoristiquement forcé.

I love you Phillips Morris I love you Phillips Morris

L'histoire: L'histoire vraie d'un ex-flic, ex-mari, ex-arnaqueur aux assurances, ex-prisonnier modèle et éternel amant du codétenu Phillip Morris. Steven Russell est prêt à tout pour ne jamais être séparé de l'homme de sa vie. Ce qui implique notamment de ne pas moisir en prison. Jusqu'où peut-on aller par amour? Très loin si l'on en croit l'histoire incroyable de Steven Russell, un génie de l'évasion rattrapé par son romantisme.

Jim Carrey et Ewan McGregor Jim Carrey et Leslie Mann

Le dernier film de Jim Carrey fait beaucoup (trop) penser au très bon The Informant! de Steven Soderbergh. La pathologie du personnage principal à ne pas pouvoir s'empêcher d'enchaîner arnaque sur arnaque a donc un goût de déjà vu et lorsque tout l'humour du film repose sur cette particularité, on rit (beaucoup) moins. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles la première partie (20 premières minutes) m'a bien plu.alors que la suite m'a très rapidement lassé. Cet humour qui se base sur la facilité de tromper les autres passe, je le répète, beaucoup mieux dans The Informant!. En effet, Matt Damon dans ce genre de rôle est une nouveauté alors que Jim Carrey donne un petit goût de réchauffé.

Jim Carrey et Ewan McGregor Rodrigo Santoro et Jim Carrey

Jim Carrey cherche donc son public et force le rire en étant encore plus Carrey que nécessaire. Ewan McGregor s'insère bien dans cette ambiance si particulière. Seulement, son personnage devient très vite inintéressant. Il n'est qu'un élément du décor, une sorte de Saint Graal pour le personnage de Jim Carrey. Et c'est d'ailleurs ce manque d'humanité qui  dérange dans tous les moments "d'émotion" où on arrive pas à y croire et où l'on croit à un second degré extrême alors qu'il n'en est rien. "Ah! C'était sensé être triste....?". I Love You Phillip Morris fait sourire mais manque cruellement de sincérité pour que cette histoire d'a(hu)mour soit crédible. À fuir si la non-subtilité vous irrite.
 
I Love You Phillip Morris - ma note pour ce film :
Réalisé par Glenn Ficarra, John Requa
Avec Jim Carrey, Ewan McGregor, Leslie Mann, ...
La Princesse et la grenouille
La Princesse et la grenouille de Ron Clements et John Musker en deux mots: Classiquement animé.

Walt Disney Studios Motion Pictures France Walt Disney Studios Motion Pictures France

L'histoire: Un conte qui se déroule à la Nouvelle-Orléans, dans le légendaire quartier français, où vit une jeune fille nommée Tiana. Tiana et son père ont depuis toujours le rêve d'ouvrir leur restaurant. Après la mort de ce dernier, Tiana fait tout pour réaliser leur rêve jusqu'à ce qu'elle croise la route d'une grenouille qui lui demande de l'embrasser....

Walt Disney Studios Motion Pictures France Walt Disney Studios Motion Pictures France

C'est un retour remarqué de la marque de fabrique de Disney que l'on connait tous et qui nous manquait terriblement. Allociné nous a fait découvrir lors de sa 6ème Allociné Family & Friends le dernier Disney et c'est un véritable retour aux sources! John Lasseter, ancien chef de Pixar et maintenant à la tête créative des studios Disney, est à l'origine de ce retour à l'animation classique en 2D à l'instar des techniques utilisées à l'époque de Blanche-Neige et les sept nains et d'Aladdin. On retrouve ce dessin à la main si minutieux et magique qui nous avait tant émerveillé dans notre enfance.

Walt Disney Studios Motion Pictures France Walt Disney Studios Motion Pictures France

Anika Noni Rose (Dreamgirls) et Bruno Campos (Nip/Tuck) campent les voix des deux héros de la version originale et font du très très bon boulot. Je n'ai pas l'habitude de voir les Disney en version originale car dans mes souvenirs, les versions françaises sont très réussies et c'est surtout comme ça que je les ai découvert. Mais apparemment, en anglais ou en français les Disney ne perdent pas de leur charme. À noter que la version française est assurée par China Moses, la présentatrice de MTV France.

Walt Disney Studios Motion Pictures France Walt Disney Studios Motion Pictures France

La princesse et la grenouille est donc le film parfait pour se replonger dans cet univers Disney mais le film n'égale pas ses prédécesseurs tels que Le Roi Lion ou Aladdin. On ne comprend pas toujours pourquoi dans telle ou telle scène les personnages tantôt chantent alors qu'il n'y a pas lieu et tantôt ne chantent pas alors que c'était le parfait moment pour le faire. Le tout bien qu'enchanteur est assez décousu au final. Cela n'empêche que c'est le meilleur "véritable" Disney depuis longtemps! Un film qui présage un retour magique vers de belles productions des studios de Mickey.
 
La Princesse et la grenouille - ma note pour ce film :
Réalisé par Ron Clements, John Musker
Avec China Moses, Anika Noni Rose, Liane Foly, ...
Top 10 collectif des blogueurs ciné de France
À l'initiative du blog Les Nouveaux cinéphiles, un top 10 collectif de l'année 2009 d'une cinquantaine de blogueurs ciné français a été créé et les résultats sont tombés il y a un peu plus d'une semaine. Si vous n'avez pas encore eu l'occasion de découvrir ce classement sur d'autres blogs, voilà le résultat!

1. Un prophète
Un prophète
2. Gran Torino
Gran Torino
3. Inglourious Basterds

4. Avatar
Avatar
5. Là-haut
Là-haut
6. Les Noces rebelles
Les Noces rebelles
7. Benjamin Button
L'Étrange histoire de Benjamin Button
8. District 9

9. Tetro
Tetro
10. Morse
Morse

J'ai vu les huit premiers et suis très content de leur classement. Tout particulièrement pour Avatar, Inglourious Basterds, Là-haut et Les noces rebelles également présents dans mon Top 8. Je regrette par contre l'absence de Star Trek qui se retrouve seulement à la 15ème place ! (suivre ce lien pour le top 30 entier avec les décomptes de points) Inglourious Basterds qui avait plutôt divisé à sa sortie s'en sort fort heureusement très bien et le Tetro de Coppola sorti le 23 décembre a réussi à se hisser directement à la 9ème place ! Il ne me reste plus qu'à me précipiter pour aller voir Tetro et Morse....
 
La Route
La Route de John Hillcoat en deux mots: Effroyablement (in)humain.

La Route Kodi Smit-McPhee et Viggo Mortensen

L'histoire: Il y a maintenant plus de dix ans que le monde a explosé. Personne ne sait ce qui s'est passé. Ceux qui ont survécu se souviennent d'un gigantesque éclair aveuglant, et puis plus rien. Plus d'énergie, plus de végétation, plus de nourriture... Les derniers survivants rôdent dans un monde dévasté et couvert de cendre qui n'est plus que l'ombre de ce qu'il fut. L'humanité est retournée à la barbarie. Durant leur périple, un père et son fils vont faire des rencontres dangereuses et fascinantes. Même si le père n'a ni but ni espoir, il s'efforce de rester debout pour celui qui est désormais son seul univers.

Viggo Mortensen Charlize Theron

Jamais un film de fin du monde n'a été si humain et inhumain à la fois. C'est lorsque l'humanité en tant qu'espèce disparait qu'on en a le plus besoin en tant que qualités qui caractérisent l'Homme. Le Route est une adaptation du roman éponyme de Cormac McCarthy. Ce dernier a d'ailleurs l'habitude de voir ses romans adaptés au cinéma après No Country for Old Men et All the Pretty Horses. Je n'avais pas lu le livre avant d'avoir vu le film et je suis curieux de savoir comment un bouquin pourrait retranscrire ne serait-ce que la moitié de la tension et de l'ambiance glaciale qui se dégage du film notamment grâce à la force et la froideur de sa photographie. Je ne nie pas l'intérêt de l'écriture (cf. critique Mary et Max.), mais dans ce cas précis l'art du cinéma prend tout son sens.

Michael K. Williams Viggo Mortensen

En surfant vite fait sur la filmographie de Viggo Mortensen, on peut voir du Ridley Scott, du Gus Van Sant, du Brian De Palma et du Tony Scott. C'est par conséquent surement honteux si je vous dis que ce nom ne m'évoque que la trilogie du Seigneur des Anneaux surtout que je ne suis pas un fan de ladite trilogie bien au contraire. Je ne savais donc absolument pas à quoi m'attendre d'un film avec ce dernier en tête d'affiche et j'ai été impressionné par son jeu subtil et ultra convaincant. Dans un monde où son fils et lui peuvent mourir d'un moment à l'autre, il garde son aspect de père  protecteur tout le long du film.

La Route Kodi Smit-McPhee

Un film à ne pas manquer ! Je l'ai vu pratiquement par hasard et je n'ai pas été déçu du tout ! Pour tout ceux qui apprécie le souci du détail, l'esthétique et la cohérence d'un film, c'est-à-dire tous les amateurs de Cinéma. Rien que pour la curiosité, je lirai le bouquin pour voir comment c'est possible de retranscrire cette ambiance post apocalyptique en mots. La surprise de cette fin d'année!
 
La Route - ma note pour ce film :
Réalisé par John Hillcoat
Avec Viggo Mortensen, Kodi Smit-McPhee, Guy Pearce, ...
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